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Nom du blog :
lasleroseenplaque
Description du blog :
je fait ce blog pour toute les personne toucher ou pas par la slerose en plaque
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
24.04.2007
Dernière mise à jour :
24.04.2007
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forum de discution

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
venez vite discuter sur le forum

http://sleroseenplaque.discuforum.info/index.php



--

LES TRAITEMENTS SYMPTOMATIQUES

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
Ils visent à traiter :

-la spasticité (les antispastiques en particulier le Lioresal soit par voie générale soit par voie
intrathécale)
-
les troubles urinaires, souvent de type dysynergie vésico-sphinctérienne
-les troubles sexuels
-les troubles cognitifs
-
la rééducation -les troubles de la coordination (stimulation thalamique)..
-les douleurs chroniques ou paroxystiques
-la fatigue

2 LE TRAITEMENT DES POUSSEES

Il repose encore sur le Solumédrol ou Méthylprednisolone en IV sous la forme de 3 bolus de
1 à 1,5g au moment de la poussée, suivi habituellement d’une dose dégressive de Médrol,
64mg à diminuer de 4 mg tous les deux jours ou de Solupred 80mg à diminuer de 5mg tous
les deux jours.

3 LE TRAITEMENT DE FOND
Il vise à ralentir l’évolution de la maladie. Le traitement de fond est variable suivant le profil
évolutif de l’affection.

Pour les formes rémittentes progressives et progressives du moins à ce jour, sont utilisables
les traitements de type immunosuppresseurs, à savoir Imurel à la dose de 2 à 3mg/kg, le


Méthotrexate 7,5 à 15mg./semaine, l’Endoxan, 700mg/m2 en perfusions tous les mois
répétées pendant six mois et enfin, la Mitoxantrone, (Novantrone) 20mg par mois une fois
par mois pendant six mois et le Bétaféron (voir infra) uniquement pour les formes rémittentes
progressives.

Le traitement de fond des formes rémittentes repose à ce jour sur l’utilisation de l’Interféron
Bêta. Il existe actuellement deux Interféron Bêta disponibles sur le marché, d’une part
l’Interféron Bêta 1b ou Bétaféron (1 injection par voie sous-cutanée tous les deux jours) et
d’autre part l’Interféron Bêta 1a, l’Avonex (1 injection intramusculaire par semaine) ou Rebif
(3 injections par semaine).

L’Interféron Bêta agit à de très nombreux niveaux. En effet, après s’être fixé sur un récepteur
spécifique, il va interagir avec le DNA pour conduire à une modulation dela réponse
immunitaire par une inhibition de la prolifération des lymphocytes, une diminution de la
production de TNF a, une inhibition de l’activité de l’Interféron c…

Ces traitements ont fait preuve de leur efficacité, d’une part par une diminution de la
fréquence des poussées, de 30 à 40 %, associée à une diminution parallèle de la surface des
lésions observées à l'IRM.

Le Bétaferon a montré son efficacité dans les formes rémittentes progressives de SEP et peut
être utilisé dans cette indication.

Les indications des interférons Bêta quelqu’en soit le type (1A ou 1B) dans les formes
rémittentes sont les patients capables de se déplacer seuls, ayant présenté au moins deux
poussées au cours des deux ou trois dernières années, sans évidence de progression régulière
entre les rechutes.
Les Interférons Bêta sont contre-indiqués pendant la grossesse et chez les patients présentant
des troubles psychologiques graves ou des idées suicidaires et chez les patients épileptiques
non contrôlés par le traitement.

Les effets secondaires sont d’une part un syndrome pseudo-grippal au décours de l’injection
dont l’intensité diminue avec le temps. Ce traitement impose une surveillance régulière,
mensuelle, de la numération formule sanguine et des transaminases dont l’augmention peut
être à l’origine d’un arrêt du traitement. Ces thérapeutiques ont modifié le pronostic du moins
à moyen terme de la SEP, mais elle ont un coût


Maladie grave, au pronostic fonctionnel souvent réservé, la SEP voit tous les jours se
dessiner de nouvelles approches thérapeutiques.

LE TRAITEMENT

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
Le traitement comporte plusieurs volets, bien évidemment, ce traitement ne peut se faire sans
une prise en charge psychologique de ces patients, qui à l’annonce du diagnostic sont souvent
très affectés. Il faut être aussi clair que possible, aussi précis que possible, même s’il faut
convenir qu’il est impossible de dessiner un pronostic à dix ou vingt ans.

LES TROUBLES GENITO-SPHINCTERIENS

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
Ils témoignent habituellement de la souffrance des voies sensitives, motrices et végétatives.
Ils peuvent se traduire par une rétention, ou par une incontinence, ils sont contemporains
fréquemment de troubles sexuels.

En somme, une multitude de signes qui sont tout à fait évocateurs par leur dissémination
d’une SEP. Cette dissémination dans l’espace est une des deux caractéristiques qui permet
d’affirmer avec certitude le diagnostic de SEP.

LES TROUBLES DE LA COORDINATION

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
De mauvais pronostic, les signes cérébelleux entraînent en quelques mois une dépendance
totale pour les actes de la vie courante en raison essentiellement d’une dyskinésie
volitionnelle extrêment invalidante (tremblement d’action)

LES TROUBLES MOTEURS

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
Les troubles moteurs sont fréquents, ils ont toujours un caractère péjoratif dans l’histoire de
ces patients, ils se traduisent par une fatigabilité à la marche d’installation progressive, ils
témoignent d’une atteinte de la voie pyramidale. Ils ont un mauvais pronostic, même si
l’examen clinique réalisé chez un patient qui est au repos strict, peut être strictement normal,
du moins au début.

L’ATTEINTE VESTIBULAIRE

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
Elle peut avoir un début extrêmement brutal sous la forme d’un grand vertige rotatoire
associant des troubles cochléaires qui peuvent être isolés mais cette symptomatologie reste
tout à fait exceptionnelle et devant un tel tableau, il ne faut surtout pas évoquer en premier
lieu le diagnostic de SEP. Habituellement dans cette affection, les troubles vestibulaires sont
des troubles de l’équilibre (sensation d’ébriété) aggravés ou non par l’occlusion des yeux,
sensibles ou non à la position de la tête et témoignant d’un syndrome vestibulaire central à
savoir un syndrome vestibulaire incomplet et dissocié.

LES TROUBLES DE LA SENSIBILITE LEMNISCALE

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
Les troubles de la sensibilité lemniscale sont fréquents, ils se caractérisent par des
dysesthésies, des paresthésies, des sensations altérées soit spontanément soit après
stimulation. Elles donnent lieu à des descriptions imagées : sensation de marcher sur des
oeufs, du coton, impression d’être pris dans un corset, peau cartonnée… De tels troubles
s’accompagnent fréquemment de signes objectifs de souffrance des voies lemniscales : sur le
plan sensitif on note une diminution de la pallesthésie, de la kinesthésie, une astéréognosie et
parfois, des perturbations motrices, secondaires à cette perte de notion de position et de
mouvement réalisant un grand syndrome ataxique (signe de Romberg, main instable
ataxique…).

Le signe de l’Hermitte, extrêmement fréquent qui témoigne de la souffrance du cordon
postérieur médullaire : en fléchissant la tête, le patient déclenche des sensations de décharge
électriques qui courent sur l’ensemble de son corps.

Les paralysies oculomotrices

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
La SEP est responsable de paralysies oculomotrices qui se traduisent par une diplopie qui
cède en vision monoculaire. Elle peut toucher parfois le III ou le VI et donc témoigner d’une
souffrance du noyau moteur de ces nerfs oculomoteurs, le plus souvent, elle est d’origine
centrale, c’est-à-dire dissociée, sous la forme par exemple d’une ophtalmoplégie
internucléaire (paralysie centrale donc dissociée, respectant la motricité automatique et
réflexe) : paralysie de l’adduction d’un oeil au nystagmus sur l’autre oeil en abduction, avec
conservation de la réaction de convergence.

Papillite :
C’est une inflammation aiguë de la papille avec une diminution brutale de l’acuité visuelle et
des douleurs associées à un important oedème papillaire.

LES MANIFESTATIONS OPHTALMOLOGIQUES

Posté le 24.04.2007 par lasleroseenplaque
La névrite optique rétrobulbaire


Elles sont essentiellement représentées par la névrite optique rétrobulbaire. Cette atteinte du
nerf optique se traduit par une baisse douloureuse de l’acuité visuelle. En effet, la perte de
l’acuité visuelle qui est souvent d’installation brutale, est précédée de douleurs à la
mobilisation du globe oculaire. Le bilan ophtalmologique ne montre pas de lésion spécifique,
d’où l’adage, le malade et l’ophtalmologue ne voient rien. La névrite optique rétrobulbaire
dans la SEP a un début aigü, elle est douloureuse et pratiquement toujours unilatérale. Son
évolution est habituellement favorable en quelques semaines, sous l’effet d’un traitement par
corticoïdes. Il peut rester des séquelles sous la forme d’un scotome (amputation du champ
visuel) ou d’une atrophie du nerf optique sans répercussion clinique au début.
Toute névrite optique rétrobulbaire n’est pas synonyme de SEP même chez le sujet jeune. Ce
diagnostic a d’autant plus de chances d’être confirmé que l’exploration IRM montre des
lésions. Si l’IRM est normale, seul 25 % des patients feront à 5 ans une autre manifestation
permettant de retenir le diagnostic de SEP, par contre, si l’IRM est anormale, 90 % des
patients vont développer une SEP. En moyenne 60 % des malades atteints de névrite optique
rétrobulbaire feront une SEP dans les dix années suivantes.

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